mardi 9 juin 2020

LA FÊTE DU PROFESSEUR


La fête du professeur est célébrée le 15 mai en Colombie et au Mexique. Cette date est l'occasion de reconnaître le travail, le dévouement et le sacrifice d'un travail qui, année après année, a façonné les idées de la société.

À Bogotá, en Colombie, à cause de la quarantaine, le ministère d'Éducation a organisé une célébration virtuelle appelée #MiProfeMiHéroe, qui avait un programme artistique et culturel tout au long de la journée de vendredi, avec lequel se remerciera le travail de 34 794 femmes et hommes qui éduquent plus de 791 000 mineurs dans les écoles publiques de Bogotá, et qui a été transmis à travers YouTube Live et Facebook Live.

Le maire de Bogotá, Claudia López, la secrétaire à l'éducation, Edna Bonilla et le psychopédagogue Francesco Tonucci, entre autres, ont été présents à l'événement.

La célébration a comté avec la musique de grands artistes de différents genres musicaux, tels que Marta Gómez, Win Perea, Profetas, César López, Dr. Krápula et Nidia Góngora, qui ont remercié et rendu un grand hommage.

Dans d'autres parties de la Colombie, en dehors de la capitale, des célébrations virtuelles et des lettres et images diffusées sur les réseaux sociaux remercient les enseignants.

De la même manière, au Mexique, et avec le message de lutter pour une meilleure éducation même en se retrouvant dans les circonstances actuelles. Le secrétariat de l'éducation publique sur son Twitter officiel a publié un message des enseignants : 

« Aujourd’hui est une journée dédiée à des enseignants très différents, elle restera dans les mémoires comme un moment d'unité nationale pour la continuité de l'apprentissage au milieu d'une lutte contre un ennemi commun. »


D'autre part, la journée officielle du professeur dans le monde est le 15 octobre, qui fait référence aux droits, responsabilités, normes et formation des enseignants, ainsi qu'à leur recrutement et à leurs conditions d'enseignement et d'apprentissage.

mardi 12 mai 2020

Les figures de style

La première séance du forum La Plume publiée le 3 mai a laissé des résultats intéressants aux étudiants. Dans cette activité, les élèves devaient choisir trois mots d'une liste, et faire une phrase en utilisant les figures de styles.

Ci-dessous, vous pouvez trouver les productions écrites des participants:


Le lieu où la mort réside est plein des fleures.
Dayal Molano

La vie est un cauchemar tandis que la mort est un rêve.
Yessica Jaimes

Dans ma réalité, ton coeur est un désert, ton amour la plus haute montagne, et nous, seulement les imitateur pour toujours d'une histoire d'amour ratée.
Margareth Gomez

La rue calme marque l'heure de notre réalité.
Tatiana Tarazona

En haut de la montagne, comme l'imitateur de la réalité, je me retrouve, lisant ta lettre et découvrant l'heure où la fleur de notre amour est morte.
Derly Villamizar

L'adaptation des projets à la modalité virtuelle!

En raison de la situation actuelle du coronavirus, les projets menés à l'Université de Pamplona par les étudiants du neuvième semestre de la Licence en langues étrangères ont dû s'adapter aux moyens technologiques afin non seulement de diffuser mais aussi de réaliser les projets en français.

Ces projets sont dirigés et revus par l'enseignante en charge du cours Myriam Edilma Gómez Filigrana.

Certains des projets que nous pouvons trouver et leurs différents réseaux sociaux sont:


  • L’heure Francolombienne: Un projet concentré sur l'enseignement de la culture francophone et francophone de manière didactique. Vous pouvez cliquer ici pour visiter leur réseau social.


  • Je peins, donc je suis: Un projet qui propose un espace pour que les participants puissent exprimer leurs idées de façon écrite à travers l’analyse de peintures traitant différents sujets sociaux, ce qui développera la pensée critique des apprenants. Vous pouvez cliquer ici pour visiter leur page web, ou ici pour visiter leur réseau social.

  • Alors on danse: Un espace éducatif axé sur l'utilisation de la danse comme moyen pédagogique pour l'enseignement de la culture et de la langue francophone. Vous pouvez cliquer ici pour visiter leur réseau social.
  • Apprendre le Français en Jardinage: Vous pouvez cliquer ici pour visiter leur page.






jeudi 19 décembre 2019

CINQUIÈME ATELIER D'ÉCRITURE: LA DEVINETTE

Finalement, au cours de la dernière renconre, nous ont compté avec la participation des étudiants.es. de neuvième semestre où nous avons célébré la clôture de la série d'ateliers d'écriture avec la rédaction de devinettes sur animaux.

QUI SUIS-JE ?

Je suis un animal qui habite en Europe et en Amérique du Nord. Mon corps est brun. Ma taille approximée est de 2 à 3 mètres. Je m’alimente de baies, de fruits ou de racines, de saumons et d’insectes. Je suis grand, gros et féroce.
Par Jelitza SUÁREZ


QUI SUIS-JE ?

J’habite en Europe. Je mange tout le vert que je troue mais aussi de petits insectes. Je n’ai pas beaucoup d’amis parce que je suis nocturne, j’ai des grandes oreilles et trois couleurs caractérisent mon pelage.
Par Liseth VILLAMIZAR


QUI SUIS-JE ?

Je suis verte, j’ai 4 pattes et ma taille est de 10 à 12 centimètres ; j’habite dans les lieux humides ou les cours d’eau. Mes cuisses sont un mets très apprécié en gastronomie, je suis jolie.
Par Karina SUÁREZ


 QUI SUIS-JE ?

Elle habite dans les grandes herbes, les buissons, elle est un insecte d’endroits secs et ensoleillés. Elle est connue pour être un cannibale redoutable. Elle dévore parfois le mâle  après l’accouplement. Elle est verte ou marron.
Par David ORTIZ


QUI SUIS-JE ?

Je suis un félin sauvage. J’habite en Europe, en Afrique et en Asie. Je suis classifié en rang de préoccupation mineure et je peux atteindre les 8 kilogrammes. Je suis extrêmement timide et j’habite dans la forêt.
Ysmay JAIMES.

QUATRIÈME ATELIER D'ÉCRITURE CRÉATIVE: LE POÈME

Dans cet atelier, les participants.es. ont été des étudiants.es. de troisième semestre encore une fois. Au cours de cette séance, ils/elles ont rédigé des petits poèmes en considérant l'approche « Le Carré Lescurien » .


SILENCE
Par Queen MALAGÓN

Silence, les filles
Elle est très importante
L’histoire de votre famille
Elle peut être étrange,
Mais pourtant chères filles
Vous devez la faire briller.



LA SOLITUDE
Par Nayelis LAGOS et Sharon MARIN

Parfois tu m’embrasses
Quand il n’y a personne
Si je ne te vois pas arriver
Mes yeux commencent à déborder.
Les meilleurs conseils
Je les trouve chez toi
Certains me rendent triste
D’autres me parlent d’absence.



UN SENTIMENT 
Par Fabian GALOFRE

Il y aura toujours un sentiment
Aussi immense que la vie
Que vous ne pouvez pas acheter avec de l’argent
C’est un sentiment très vif
Incroyable et merveilleux vraiment
Qui réveille la tristesse, qui n’a pas prix.



TOI ET MOI
Par Camila HERNÁNDEZ

Un jour tu m’as demandé de choisir
Entre toi et la vie, j’ai choisi
La vie, mais ce que tu ne sais pas,
C’est que ma vie, c’est toi. 



LA GRÂCE DE LA FAMILLE
Par Karol et Daniel

La famille est un espace
Avec de belles histoires
Qui sont le résultat
D’un amour impossible
De croire.


TROISIÈME ATELIER D'ÉCRITURE: LE VIRELANGUE

Dans cette rencontre, les étudiants.es. de troisième semestre, une autre fois, ont participé en rédigeant des virelangues en tenant compte les sons phonétiques suivants: [f], [œu], [eu], [ou], [oi] et [i].



Il y avait une fée sur une feuille dans la forêt, cette fille fée ira à la lune sur une fusée pour manger des fourmis. 
Marie NIÑO

La peur cœur de ma sœur ouvre et manœuvre le feu mais les cheveux chaleureux couleur de veuve fleure œil de beurre.
 Ingrid HERNÁNDEZ

La première grenouille partage sa nourriture, le petit squelette lavera la seringue et toi, sur un cheval, essaieras de prononcer « pamplemousse » sans erreurs et sur un cheval.
Julian HERNÁNDEZ

Si vous avez le temps vous devriez soigner les enfants parce que si vous n’avez pas le temps vous devriez appeler votre maman pour soigner les enfants.
Juan Diego VELEZ

Un diabétique diabolique fatigué de libérer des fatidiques cris sur l’église pendant l’éclipse libertin décida de devenir catholique.
Jhosman ZAFRA

DEUXIÈME ATELIER D'ÉCRITURE: LA LÉGENDE

À cette occasion, nous avons compté avec la participation de quatre étudiantes de neuvième semestre où elles ont rédigé les histoires des légendes les plus célèbres de la Colombie.


LA MADRE MONTE
par Jelitza SUÁREZ

C’est une femme habillée de feuilles qui vivait dans les forêts. Elle avait ses cheveux dans le visage, c’est pour cela qu’elle était une énigme. On pouvait écouter ses cris entre les arbres et sa silhouette se perdait dans l’épaisseur du bois.

La Madre monte surveillait les forêts, elle prenait soin des pluies, du vent, et des animaux. Pour cette raison, elle détestait les bûcherons et poursuivait les chausseurs, parce qu’ils violaient ce lieu secret et sacré où elle habitait.

Quand elle était furieuse, ses yeux jetaient du feu et ses mains devenaient en os. En conséquence, il y avait des tonnerres et du vent. Elle construisait sa maison dans des cascades et quand il y avait des infidèles, elle les punissait.

Il y avait des personnes qui disaient que la Madre monte n’avait pas de forme mais qu’elle s’habillait en utilisant en utilisant de la mousse. On recommandait de fumer du tabac pour éviter d’être chassé par la Madre monte.

La plupart des gens disaient qu’elle se trouvait dans différentes régions de la Colombie comme : en Antioquia, dans les Andes centrales et occidentales ainsi que dans les vallées de la rivière Magdalena et de la rivière Cauca. Les hommes devaient être attentifs à ses traces pour ne pas trouver la mort.



LA LLORONA
par Ysmay JAIMES

Dans toutes les régions de la Colombie, elle est bien connue cette légende. La femme qui pleure est une femme qui marche dans les quartiers des villes colombiennes, tandis qu’elle pleure et crie.

Cette histoire a surgi à partir d’une jeune femme de peuple qui a voyagé à une grande ville pour étudier, travailler et pouvoir aider sa famille. Cette femme est arrivée à la grande ville et une famille puissante l’a employée, malheureusement le garçon de la famille l’a mise enceinte, et la famille l’a renvoyée du travail. À cause de cet évènement la jeune fille a décidée de retourner à son village, mais ses parents étaient assez catholiques et malgré la fille, cachait son ventre, ils se sont rendus compte et l’ont jugé fortement.

La jeune fille a décidé d’aller jusqu’à la rivière pour accoucher la créature et pouvoir continuez avec sa vie normale. Néanmoins quand elle a vu ce qu’elle avait fait, elle a pleuré, a crié et a sauté pour l’atteindre.

De cette manière chaque fois qu’il pleut fortement et que les rivières grandissent, on voit apparaitre « la femme qui pleure », elle crie en demandant où est son enfant.

Pour tous les habitants il est bizarre d’écouter ces cris qui font souvent pleurer les personnes.



LA PATASOLA
Par Liseth VILLAMIZAR 

Il y avait une femme qui s’était mariée avec un vieux paysan. Ils vivaient à la campagne avec leurs enfants : ils étaient nombreux et leur condition de vie était précaire.

Un jour, le mari de cette femme est arrivé chez eux et il a trouvé sa femme avec son patron et il est devenu furieux par la situation, en conséquence, il a tué l’homme après cela, la femme essayait de s’échapper quand le paysan lui a coupé une de ses jambes et à cause de cette blessure, la femme est morte rapidement. La femme n’a pas eu d’enterrement digne, par contre, elle a été mise dans une fosse commune et ses enfants sont morts d’inanition après que leur père, le paysan, s’est suicidé avec un coup de fusil.

La légende dit que cette femme n’est pas complétement morte,  puisqu’elle veille les petits villages pour accomplir sa vengeance contre les hommes machistes et violents. Les gens lui ont donné le nom de « La patasola », en raison de la jambe qu’elle a perdue.  La patasola parcourt les villages pendant la nuit, elle transforme son apparence en celle d’une jeune fille et quand les hommes sont séduits par sa beauté, elle reprend son image véritable, avec des yeux en flammes, des griffes gigantesques et des défenses aiguisées, avec lesquelles elle les dévore ; elle ne laisse que les os des hommes violents. 




El SILBÓN
Par Karina SUÁREZ

Il était un roi dans les plaines Colombiennes un spectre diabolique qui après avoir tué son père, il a erré à travers les plaines depuis longtemps. Le sifflement du spectre diabolique était un synonyme de mort et de malheur. Pour cette raison, il était appelé « El silbón ».

Quelques personnes disent que « el silbón » est un géant allongé, peut-être de six ou sept mètres et qu’il marche en se déplaçant d’un arbre à l’outre, tandis qu’il émet son sifflet de refroidissement et il a fait son os de son père tardif.

La faribole a raconté que « el silbón » était un enfant capricieux et son père était un chasseur, une fois le père est allé à la chasse mais il n’a pas pu, après quand il est arrivé chez lui, son fils était en colère et il l’a tué.

Après, « el silbón » a donné les parties du corps de son père à sa mère qui ne sauvait rien du meurtre, quand sa mère a fini par se rendre compte que la viande pour le gril ne se ramollissaient pas comme d’habitude, elle a suspecté son fils et a prévenu les grand-père.  Après d’avoir découvert ce crime, « el silbón » a été maudit par son grand-père, sa mère et son frère, qui l’ont ligoté, lui ont fouetté le dos, lui ont froissé durement dans les blessures, et ils l’ont viré de la maison, et ils ont lâché le chien pour qu’il le poursuivre.

Finalement la famille lui a jeté la malédiction d’être un errant et il n’aurait pas de repos, parce qu’il entendrait les aboiements du chien chaque fois qu’il s’arrêterait pour se reposer. 





FERMETURE DU PROJET 2022

Clôture du projet… pour l’instant En tant qu’organisateurs de ce projet nous tenons, tout d’abord, à remercier infiniment tous ceux qui se...